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SUMMARY:Exposition « Shunga - Chefs-d’œuvre de l’art érotique à l
 ’époque Edo (1603-1868) »
DESCRIPTION:Découverte des shunga (« images de printemps »)\, ces estamp
 es et peintures érotiques japonaises longtemps marginalisées avant d’ê
 tre reconnues comme un pan majeur du patrimoine artistique du Japon.\n\nL
 ’art des shunga\, ou « images de printemps »\, a connu son essor durant
  l’époque Edo (1603-1868)\, quand le Japon entretenait de rares contacts
  avec l’étranger et que s’épanouissait une culture urbaine\, riche et
  raffinée. Quasiment tous les maîtres de l’ukiyo-e\, à commencer par H
 arunobu\, Utamaro et Hokusai\, ont composé des images érotiques\, ce qui 
 est une des caractéristiques majeures de ce genre. À l’origine\, les sh
 unga se présentent sous forme de peintures\, réservées à une élite en 
 raison de leur rareté. Mais au XVIIe siècle\, avec le perfectionnement ra
 pide de la technique de la gravure sur bois\, les livres imprimés et les e
 stampes deviennent leurs principaux supports de diffusion. Il peut sembler 
 étonnant que\, malgré leur thématique licencieuse\, nombre de shunga soi
 ent réalisés avec un soin remarquable et constituent des chefs-d’œuvre
  de l’art japonais. Cependant\, les maîtres de l’ukiyo-e considéraien
 t la réalisation d’œuvres érotiques comme faisant partie intégrante d
 e leur travail. L’humour est une autre particularité majeure des shunga 
 qui\, longtemps\, ont été appelés « images pour rire » (warai-e). Il f
 aut en effet souligner que les œuvres érotiques n’avaient pas pour seul
 e fonction de stimuler le désir sexuel. Leurs usages étaient multiples : 
 amuser\, divertir\, éduquer les jeunes mariés… voire même se protéger
  des incendies. Tout aussi surprenant est le fait qu’au XVIIIe siècle\, 
 les représentations érotiques de courtisanes\, notamment du célèbre qua
 rtier des plaisirs de Yoshiwara\, sont peu nombreuses comparées à celles 
 dépeignant les ébats de couples mariés ou d’amants. Les shunga mettent
  en avant l’épanouissement sexuel de partenaires heureux de faire l’am
 our et accordent une grande attention au plaisir féminin. Sans doute parce
  que les femmes de l’époque Edo aimaient\, elles aussi\, contempler ces 
 images. Présentées de façon chronologique\, les superbes œuvres réunie
 s dans cette exposition retracent l’évolution des shunga et déconstruis
 ent certaines idées reçues sur cet art qui connaît un regain d’intér
 êt dans le monde entier. En raison de la fragilité des œuvres\, leur pr
 ésentation se fera en deux temps : 1er volet : 12 novembre-19 décembre / 
 2e volet : 5 janvier-13 février\n\nPrice / conditions: <p class="text">De 
 5 à 7 euros.&nbsp\;</p><p class="text">Réservation : www.mcjp.fr</p>\n\nS
 ource: Official Paris Que Faire open-data API via Opendatasoft.\n\nSource: 
 Paris Que Faire OpenDataSoft API\n\nSource URL: https://opendata.paris.fr/a
 pi/explore/v2.1/catalog/datasets/que-faire-a-paris-/records
LOCATION:Maison de la culture du Japon à Paris\, Paris\, 101\, bis quai Ja
 cques Chirac
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